Bilan de notre EU-Tour 2012

Ce voyage ce fut : 5 mois sur les routes sans itinéraire précis, 16’000 km, pour une consommation moyenne de 8,2 lts/100km, mais ce furent surtout de belles et parfois émouvantes rencontres ( Roumanie ), des paysages magnifiques.

Ce furent aussi plus de 150 bivouacs variés :

  • Certains proches des centres pour pouvoir les visiter ou proches des gens pour être en sécurité. Ces bivouacs nous ont fait découvrir les comportements spécifiques des citadins des régions traversées
  • D’autres avec un grand dégagement offraient des paysages souvent superbes.

À la réflexion, le bivouac est la substance du voyage.

Ce fut une agréable surprise : un pays, une histoire, celle du peuple Thrace, une gastronomie faite entre autre de nombreuses salades dont la classiquissime Shopska, une douceur de vie offerte par des villes possédant chacune son parc superbement arborisé…

Ce voyage, c’est aussi la tristesse de devoir confirmer un lieu-commun : plus on descend vers le sud plus c’est sale.

Au sud du 42e parallèle ( Rome ) on entre dans une zone de transition où apparaît la saleté indigène. Pourquoi le vernaculaire ne respecte-t-il pas son environnement reste une question entière.

Au sud du 41e paralèlle ( Naples, Istambul ), l’environnement local devient même très sale.

EU-Tour-2012

Mais nous repartirons vers le sud, au chaud en Afrique…

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La Sicile et les brûlis

Un mois que nous parcourons la Sicile et nous constatons que les Siciliens utilisent toujours la technique du brûlis pour éliminer leurs déchets.

Comme la masse de déchets augmente, la technique du brûlis se généralise.

Un brûlis qui dégénère c’est l’incendie de forêts et parfois celui de vergers que les Siciliens ont eux-mêmes plantés, c’est assez crétin.

Sans s’en apercevoir les Siciliens transforment leur île en un immense RUCLON.

C’était la septième fois que nous parcourions la Sicile.

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